Blog de l’Intersyndicale du Crédit Municipal de Dijon

28 octobre 2009

L’Intersyndicale du Crédit Municipal de Dijon est constituée des Syndicats CFDT INTERCO, CFE CGC, UNSA, FO.

Devant l’intention du Sénateur-Maire Socialiste de la ville de Dijon François REBSAMEN, de Filialiser/Privatiser l’activité bancaire de la Caisse de Crédit Municipal de Dijon, a lancé un préavis de grève illimitée a compter du 5 novembre 2009.

Pour suivre, l’actualité de ce mouvement, l’Intersyndicale du Crédit Municipal de Dijon a décidé de créer ce blog pour vous informer et recueillir vos témoignages.

Réagissez, soutenez nous dans notre lutte et faites connaître notre mouvement.

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Nous vous invitons tous a laisser des commentaires en cliquant sur le lien en bas de chaque page.

Nous vous invitons aussi a télécharger la pétition au format PDF, de la faire signer et de la renvoyer à l’Intersydicale du CCMD. Merci par avance. Actuellement nous avons plus de 600 signatures.

Filialisation-Privatisation du Crédit Municipal de Dijon

28 octobre 2009

COMMUNIQUE DE PRESSE PREAVIS DE GRÈVE CHEZ « MA TANTE » L’Intersyndicale du Crédit Municipal de Dijon constituée des Syndicats CFDT INTERCO,    CFE CGC, UNSA, F. O, appelle le personnel de Dijon et des Agences d’Auxerre, de Belfort, de Besançon, de Bourges, de Chalon-sur-Saône, de Clermont Ferrand, de Mâcon, de Nevers et d’Orléans à un mouvement de grève illimitée à compter du 5 novembre 2009. La première journée de manifestation prévue le 5 novembre, au 26 Rue de Mulhouse, Siège de l’Etablissement Dijonnais coïncide avec la réunion du Conseil d’Orientation et de Surveillance (COS) dont le Président est François REBSAMEN  Sénateur – Maire Socialiste de Dijon. 

Cette action syndicale a été décidée afin d’obtenir le retrait pur et simple du projet de filialisation-privatisation de l’activité bancaire du Crédit Municipal de Dijon (CMD) et parallèlement des engagements sérieux du COS, sur l’avenir de l’Etablissement, en construisant enfin, un véritable plan stratégique d’entreprise. Depuis 2001, date de l’élection de François REBSAMEN à la Mairie de Dijon, le Crédit Municipal de Dijon a vu ses résultats ponctionnés de plus de 12 millions d’Euros sous forme de versements, au Centre Communal d’Actions Sociale (CCAS) de Dijon alors que seulement 300 mille Euros ont été affectés à la capitalisation de  ses fonds propres. Au moment où la crise touche les plus démunis, où les banques spéculatives sont montrées du doigt, le Sénateur – Maire Socialiste de Dijon lance une procédure de                filialisation – privatisation sur le Crédit Municipal de Dijon, « banquier et solidaire depuis 1822 », afin de prélever, au profit de la seule commune de Dijon, la quasi totalité des fonds propres de l’Etablissement s’élevant à environ 65 Millions d’Euros. Cette action est menée sous le prétexte fallacieux que les résultats de l’Etablissement sont en baisse, sans être déficitaires,  alors que la seule gestion des fonds propres du CMD est assurée de façon déplorable. L’endettement et les projets de la Mairie de Dijon ne sont-ils pas étrangers à cette véritable  tentative de racket du Crédit Municipal de Dijon ? 

François REBSAMEN n’a pas hésité à  prêter la Salle de Flore afin que soit organisé la votation citoyenne portant sur le projet de privatisation de La Poste.   Pour sa part l’Intersyndicale du Crédit Municipal de Dijon va organiser la signature d’une pétition afin d’expliquer aux électeurs Bourguignons et Francs-comtois que la filialisation–privatisation va non seulement entraîner l’arrêt de l’activité prêt sur gages (ma tante ou le clou) dans les agences extra-muros mais aussi mettre en péril l’activité « bancaire et solidaire » du Crédit Municipal de Dijon et d’occasionner ainsi de nombreuses suppressions d’emplois. L’intersyndicale du Crédit Municipal de Dijon invite toutes les personnes qui le souhaitent à retrouver les grévistes le 5 novembre  à 9h00 devant le siège social de l’Etablissement, 26 rue de Mulhouse à Dijon, pour la défense d’un service public social et solidaire de qualité et la préservation des emplois des agents de l’Etablissement Contacts : Par mail : intersyndicale@ccmd.fr 

Association des Clients et Usagers du CMD

8 mars 2010

Tract de l’association : Association des Clients et Usagers du CMD dans Pétition & tracts pdf Tract au format PDF

Contact : daniel.mangione@orange.fr  Téléphone : 06 19 44 82 74 ou 06 26 31 18 34

blog : http://usagerscmd.b-blog.fr

COMMUNIQUE DE PRESSE PREAVIS DE GRÈVE CHEZ « MA TANTE » LE 9 MARS 2010

8 mars 2010

L’Intersyndicale du Crédit Municipal de Dijon constituée des Syndicats CFDT INTERCO,    CFE CGC, UNSA, F. O, appelle le personnel de Dijon et des Agences d’Auxerre, de Belfort, de Besançon, de Bourges, de Chalon-sur-Saône, de Clermont Ferrand, de Mâcon, de Nevers et d’Orléans à un mouvement de grève le 9 mars 2010. 

Cette journée de manifestation prévue au 26 Rue de Mulhouse, Siège de l’Etablissement Dijonnais coïncide avec la réunion du Conseil d’Orientation et de Surveillance (COS) dont le Président est François REBSAMEN  Sénateur – Maire Socialiste de Dijon. 

Cette action syndicale a été décidée afin d’obtenir le retrait pur et simple du projet délibération autorisant le versement de pratiquement la moitié des fonds propres du Crédit Municipal de Dijon (30 Millions d’Euros sur 65 Millions) au profit de la Ville de Dijon. 

Parallèlement l’Intersyndicale demande  des engagements sérieux du COS, sur l’avenir de l’Etablissement, en construisant enfin, un véritable plan stratégique d’entreprise. 

L’Intersyndicale du Crédit Municipal de Dijon veut informer les clients et usagers Bourguignons et Francs-comtois que cette ponction de fonds propres  va non seulement entraîner l’arrêt de l’activité prêt sur gages (ma tante ou le clou) dans les agences extra-muros où cette activité est pratiquée (Auxerre, Belfort, Besançon, Macon, Nevers) mais aussi mettre en péril l’activité « bancaire et solidaire » du Crédit Municipal de Dijon et d’occasionner ainsi de nombreuses suppressions d’emplois (30 % de l’effectif). 

Le Crédit Municipal se trouve dans la situation où, l’actionnaire principal (la Mairie de Dijon), après avoir, depuis des années, affecté au CCAS de Dijon la quasi totalité de ses excédents et au lieu de l’aider à financer les investissements nécessaires à son développement, ponctionne massivement les fonds propres en occultant définitivement son avenir. 

Depuis 2001, date de l’élection de François REBSAMEN à la Mairie de Dijon, le Crédit Municipal de Dijon a vu ses résultats ponctionnés de plus de 12 millions d’Euros sous forme de versements, au Centre Communal d’Actions Sociale (CCAS) de Dijon alors que seulement 300 mille Euros ont été affectés à la capitalisation de  ses fonds propres. 

Au moment où la crise touche les plus démunis, où les banques spéculatives sont montrées du doigt, le Sénateur – Maire Socialiste de Dijon décide d’amputer les fonds propres du Crédit Municipal de Dijon. Cette action est menée sous le prétexte fallacieux que les résultats de l’Etablissement sont en baisse, sans être déficitaires,  alors que la seule gestion des fonds propres du CMD est assurée de façon déplorable. 

L’endettement et les projets de la Mairie de Dijon ne sont-ils pas étrangers à cette véritable  tentative de racket du Crédit Municipal de Dijon ? 

L’intersyndicale du Crédit Municipal de Dijon invite toutes les personnes qui le souhaitent à retrouver les grévistes le 9 mars  à 9h00 devant le siège social de l’Etablissement, 26 rue de Mulhouse à Dijon, pour la défense d’un service public social et solidaire de qualité et la préservation des emplois des agents de l’Etablissement. L’association de défense des clients et usagers du CMD (ACU-CMD) appelle elle aussi à la manifestation ce même jour. 

Contacts : 

Par mail : intersyndicale@ccmd.fr 

Par téléphone : ·        Bernard USIETO, CFDT INTERCO au 03.86.72.15.30 

·        Jean-Philippe BEAUVOIR, UNSA au 03.80.77.54.50  ·        Serge BRUAND, CFE CGC au 03.80.77.54.41 ·        Michelle ZILIANI MAITROT, FO 03.80.44.11.21 

INFORMATION RAPIDE de l’INTERSYNDICALE

8 mars 2010

DIJON, le 11 février 2010                                                                                                                                                        

 CONSEIL MUNICIPAL DU 01/02/2010 : 

Contrairement à ce qui nous avait été annoncé, la remontée des 30 millions de fonds propres du Crédit Municipal vers la Mairie n’a pas été évoquée lors  du dernier Conseil Municipal. 

Néanmoins, suite à une question d’un membre de l’opposition municipale sur ce sujet, le Sénateur Maire et Président du C.O.S. a évoqué la situation de notre établissement et n’a apporté aucune réponse concrète sur le devenir de l’Etablissement 

DEMARCHE DE CERTAINS DE NOS CLIENTS 

A DIJON certains clients ont décidé de passer à l’action. Ils ont réalisé une distribution de tracts        (ci-joint) devant l’Etablissement le 3 février 2010. Ils envisagent la constitution d’une association de défense de la clientèle car ils ne tolèrent pas le silence qui entoure l’avenir du CMD. Ils estiment que les décideurs élus doivent les informer sur la situation de l’Etablissement et ils souhaitent rencontrer la Gouvernance et la Direction Générale du Crédit Municipal de DIJON. 

ACTIONS DE L’INTERSYNDCIALE 

Nous avons alerté la Commission Bancaire, le CECEI, et le Sénateur Maire de Dijon et Président du COS sur  les conséquences de la « ponction » de la moitié de nos fonds propres (courriers ci-annexés) et à ce jour nous n’avons aucune réponse. 

Cordialement, 

     

B. USIETO  S. BRUAND  J. P. BEAUVOIR  M.ZILIANI MAITROT 
CFDT  INTERCO     CFE CGC  UNSA  FO 

La mairie de Dijon veut remonter la moitié des fonds propre par Hanaë Grimal dijOnscOpe | mar 26 jan 10 | 08:56

26 janvier 2010

La mairie de Dijon veut remonter la moitié des fonds propres

Crédit Municipal : bientôt -30 millions d’euros dans les caisses… 

Décidément, le dossier du Crédit Municipal de Dijon (CMD) est bien difficile à appréhender… Début novembre, une partie des 110 employés manifestaient contre le projet de la mairie de filialiser l’établissement bancaire. Quelques jours plus tard, la municipalité se justifiait en expliquant que l’agrément de fonctionnement du Crédit municipal de la ville serait retiré si rien n’était fait, arguant que la filialisation restait la seule option envisageable pour sauver l’établissement. Après une réunion organisée le 15 janvier 2010 avec le maire de Dijon, François Rebsamen, l’intersyndicale du CMD s’étonne de la manière dont la municipalité essaye de sauver le Crédit municipal dijonnais… en annonçant vouloir faire remonter 30 des 64 millions d’euros de fonds propres de l’établissement au bénéfice de l’action sociale de la ville. Interview de Jean-Philippe Beauvoir, représentant syndical de l’Unsa au CMD.

L’intersyndicale du CMD a rencontré deux fois le maire de la ville, le 18 décembre 2009 et le 15 janvier 2010, afin de suivre en direct l’évolution du dossier. Quelles sont les nouvelles ?

« Et bien elles ne sont pas très bonnes… François Rebsamen nous a effectivement reçus en nous rappelant que la situation du CMD était difficile et que si les déficits se succédaient, l’agrément de fonctionnement nous serait retiré (par la Commission des Finances). Il a également indiqué être toujours à la recherche d’un partenaire pour créer une filiale. C’est là qu’il nous a subitement parlé de la Caisse d’Épargne : l’établissement serait en effet en train d’étudier le dossier et rendra une réponse au plus tard le 30 mars 2010, juste après les élections régionales… En 1995, lorsque nous avions déjà failli être vendu, c’était également la Caisse d’Épargne qui s’était montrée intéressée. Mais ils avaient finalement renoncé à la transaction, au motif que nous étions trop cher… Bref, en tout cas nous n’avons pas vu un seul supposé partenaire venir nous auditer au CMD. En fait, on peut même se demander pourquoi on s’intéresserait à nous : le CMD, tant au niveau de son fonctionnement que de son personnel et de sa clientèle, est véritablement à part dans le paysage bancaire.

… Sans compter que le CMD ne serait pas en bonne santé puisque menacé de fermeture. L’établissement pouvait pourtant dégager des bénéfices de sept millions d’euros certaines années : comment tout a basculé ?

Jusqu’en 1992, les directeurs des Crédits municipaux étaient nommés par le ministre des Finances du gouvernement : ils étaient alors de vrais financiers. Ensuite, la loi s’est vue modifiée : les Crédit municipaux ont été placés sous l’entière responsabilité des maires où les sièges étaient implantés. Les maires se sont retrouvés banquiers, ce qui n’est bien sûr pas leur métier ! La plupart d’entre eux ont laissé mourir leur établissement : mauvaise gestion, fermeture, parfois même malversations financières… A Dijon, dans les mois qui ont suivi cette modification de loi, le directeur a changé. Michel Ferret a été limogé au motif qu’il avait une trop grande agressivité commerciale ! La mairie a alors placé quelqu’un à elle : Michel Janot. Humainement, ce dernier était une crème mais il exécutait ce qu’on lui demandait de faire. C’est avec lui que le maire de l’époque, Robert Poujade, a décidé de faire remonter la majeure partie des bénéfices du CMD au Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) de Dijon. Depuis 2000 ou 2001, c’est l’ensemble de nos bénéfices qui vont au CCAS.

L’ensemble des bénéfices allant au CCAS, le Crédit municipal a-t-il pu investir pour son développement ?

Cette action sociale politiquement définie, nous avons cessé de réaliser des économies. De cette manière, nous avons évité des investissements que nous aurions dû faire lors de tournants importants, dans le commercial et l’informatique notamment. En outre, il y a eu des erreurs de faîtes dans les ressources humaines : l’ancienne direction a en effet embauché des administratifs lorsque nous aurions eu besoin de commerciaux. Aujourd’hui, il n’y a que 10 ou 15% de commerciaux au CMD ; les chiffres devraient être inverses ! Objectivement, pour que le CMD redémarre, il faut impérativement investir dans l’informatique et avoir une politique commerciale efficace et cohérente. Cela passe par de la publicité : l’atout majeur du CMD est d’être un établissement public et social. Les gens en ont assez qu’on leur vende des packs de téléphonie mobile dans leurs banques. Tout le monde a l’impression de se faire avoir à cause d’agios faramineux, de frais de gestion de compte importants… C’est là que nous avons un créneau à jouer. Par ailleurs, il faudrait remotiver le personnel à relancer l’action commerciale. Pour mener toutes ces actions, nous pouvons imaginer que trois ou quatre millions d’euros seraient suffisants.

Le Crédit municipal de Dijon a-t-il les moyens financiers de se relever ?

Plus pour très longtemps… François Rebsamen nous a en effet annoncé qu’il demanderait à faire remonter 30 des 64 millions d’euros de fonds propres du CMD dans le but de les utiliser pour l’action sociale de la mairie. Il a d’ores et déjà établi un calendrier dans ce sens : il lui faut d’abord obtenir l’avis et l’accord du Comité des établissements de crédits et des entreprises d’investissements (cellule de la Banque de France) sur la question. Ensuite, « l’information » sera évoquée lors du prochain conseil municipal début février. Enfin, la décision finale en reviendra au Conseil d’orientation et de surveillance (COS = autorité qui régit le fonctionnement du CMD) lors de la troisième semaine de février.

L’adjoint aux finances de la ville et vice-président du COS, Georges Maglica, avait annoncé une telle ponction, mais pas avant d’avoir trouvé un partenaire pour la filialisation… Comment appréhendez-vous la nouvelle ?

D’un côté, le maire nous annonce que les caisses des Crédits municipaux de Lyon et Bordeaux ont récemment pris contact avec notre directrice, Marion Joyeux, pour une coopération entre caisses notamment sur l’informatique, à laquelle il s’est dit favorable : voilà une nouvelle particulièrement positive. De l’autre côté, il y a cette ponction de 30 millions d’euros. Or sans cet argent, il n’y a plus d’investissements possibles. Cette fois, ça nous laisse vraiment l’impression que nous allons mourir. Car cette ponction met en péril directement et à très court terme le devenir de l’établissement.

 

http://www.dijonscope.com/003475-credit-municipal-bientot-30-millions-d-euros-dans-les-caisses

INFORMATION RAPIDE de L’INTERSYNDICALE

21 janvier 2010

INTERSYNDICALE 

CFDT INTERCO     CFE CGC     UNSA      FO 

DU CREDIT MUNICIPAL DE DIJON 

DIJON, le 18 janvier 2010 

                                                                                                                                                       

Chers (ères) Collègues, 

Nous aurions préféré commencer cette année en vous souhaitant, très sincèrement, une très  bonne année  2010 mais malheureusement et au moins sur le plan professionnel nous pensons que cela ne va pas être le cas.

En effet nous avons rencontré, à sa demande, le 15 janvier Monsieur François REBSAMEN Sénateur Maire de Dijon et Président du C.O.S du C.M.D accompagné de Monsieur MAGLICA Vice-président du C.O.S, Monsieur FEROT DGS de la Mairie, Madame JOYEUX DG du CMD. DANS UN PREMIER TEMPS : 

Monsieur REBSAMEN nous a déclaré qu’il recherchait toutes les voies afin de sauver le CMD. Il nous a rappelé que la situation de l’Etablissement était problématique et qu ‘en cas de déficits successifs, nous risquions le retrait d’agrément. Il est toujours à la recherche d’un partenaire afin de créer une filiale et la Caisse d’Epargne, avec qui des contacts ont été pris, a demandé du temps supplémentaire pour étudier le dossier (au plus tard le 30 mars 2010).

Après avoir fait part des comparaisons chiffrées entre le CMD et la Caisse d’Epargne il nous a affirmé qu’il était nécessaire de redynamiser l’Etablissement et qu’il fallait réfléchir à la création d’un groupe de travail, aidé d’un cabinet de placement, afin d’améliorer le coefficient d’exploitation et trouver des solutions individuelles aux agents (25 à 30) qui, selon ses dires sont en surnombre.

D’autre part, les caisses de Crédit Municipal de Lyon et Bordeaux ont, récemment, pris contact avec notre Directrice pour une coopération entre caisses notamment sur l’informatique (coopération à laquelle le président se dit favorable). Ce partenariat pourrait aller plus loin (développement commercial concerté, transfert de compétences, marketing,…).

MAIS DANS UN DEUXIEME TEMPS : Monsieur REBSAMEN nous a annoncé brutalement, comme si cela était normal et légitime, qu’il ferait « remonter »  30 millions d’euros de fonds propres de Crédit Municipal vers la Mairie selon le calendrier suivant : ·        Avis du Comité des Etablissements de Crédit et des Entreprises d’Investissement (CECEI) pour fin janvier 2010. ·        Information du Conseil Municipal début février. ·        Décision du COS du CMD au cours de la 3ème semaine de février. 

En ne manquant pas de préciser que des études sérieuses (lesquelles ?) faisaient ressortir que nos fonds propres restants seraient supérieurs aux ratios prudentiels et qu’il croyait véritablement en l’avenir du CMD notamment par l’établissement d’un partenariat, d’une gestion active des ressources humaines et du patrimoine.    Interloqués par cette annonce nous lui avons fait remarquer que ce n’était pas en amputant l’Etablissement de la moitié de ses fonds propres que le CMD  allait pouvoir rapidement améliorer ses résultats. Ce à quoi il nous a répondu que nous ne faisions rien de cet argent et qu’il serait utilisé pour l’action sociale de la Mairie. De plus, nous n’avons obtenu aucune réponse concrète sur les futurs investissements à réaliser afin d’assurer l’avenir de notre outil de travail (informatique, commercial,…) ni sur d’éventuels autres « prélèvements ». Et au final il nous a même proposé, comme si cela était un privilège, de participer à un groupe de travail afin de régler le sort des agents en surnombre. 

Vous devez vous douter que l’information majeure de cette réunion, autrement dit la main mise, sur les fonds propres du Crédit Municipal de Dijon, par la Mairie nous fait légitiment craindre la mort pure et simple de notre Etablissement et la mise sur le carreau de tout son personnel, dont à l’évidence, la Gouvernance n’a que faire. Aussi nous allons très rapidement concerter nos instances nationales  et réfléchir aux actions à mener, à bref délai, afin de contrôler ce projet. Nous ne manquerons pas de vous tenir informés des avancées de nos réflexions et restons à votre disposition pour en parler. Nous comptons sur la mobilisation et le soutien de TOUS. 

      

B. USIETO 

S. BRUAND  J. P. BEAUVOIR  M.ZILIANI MAITROT 
CFDT  INTERCO     CFE CGC  UNSA  FO 

Plaidoyer pour le Crédit Municipal de Dijon

21 janvier 2010


 

Plaidoyer pour le Crédit Municipal de Dijon 

Dijon, le 17 décembre 2009.

Monsieur le Sénateur Maire,

Nous avons décidé, qu’au-delà des débats passionnés et légitimes de toute part qu’engendre la situation du CMD, il nous appartenait de vous convaincre que notre Etablissement, entre vos mains, est un outil social formidable de Service Public. Le Crédit Municipal, c’est un « fer de lance » des finances sociales, dans une France où nos concitoyens s’enfoncent un peu plus chaque jour dans la misère et la paupérisation.

Bien sur, nous ne voulons pas verser dans l’utopie, mais plonger avec pragmatisme dans une réalité Nationale où les Crédits Municipaux ont plus que jamais leur place, dans l’intégralité de leurs missions de Service Public.

Vous avez dû vous rendre compte, que tous les agents du CMD sont particulièrement attachés à leur Etablissement. Ils accomplissent avec ferveur et passion les tâches qui leur sont confiées et ce n’est pas en vain ! C’est une conscience collective d’entreprise, qui les pousse, chaque matin, depuis tellement d’années, et avec la conviction profonde de leur rôle social, à travailler pour les seuls intérêts d’un grand nombre de clients aux origines sociales et ethniques diverses et le plus souvent bien modestes.

Nos clients, Monsieur le Sénateur Maire, sont le plus souvent rejetés par le système bancaire traditionnel, ils viennent, en toute dignité, frapper à la porte du Crédit Municipal pour obtenir un prêt sur gage, ouvrir un compte bancaire afin de percevoir leurs minimas sociaux, obtenir un emprunt qui ne leur serait pas accordé ailleurs, pour remplacer une gazinière ou une machine à laver défaillante.

Alors oui, c’est bien dans l’intégralité de ses services que le Crédit Municipal joue pleinement son rôle social !

Jamais, le CMD n’a coûté le moindre Euro au contribuable Dijonnais, bien au contraire, depuis 15 ans, il a reversé la quasi-totalité de ses « bénéfices » aux œuvres sociales de la ville et toujours, il a été présent pour répondre aux besoins des personnes qui venaient frapper à sa porte.

C’est aujourd’hui, alors que le CMD rencontre diverses difficultés, que nous avons le sentiment d’un total abandon. C’est une grande page de l’aide Publique Sociale qui se tournerait ainsi.

C’est aujourd’hui, alors que les clients du CMD et l’ensemble du personnel seraient en droit d’obtenir un simple geste d’espoir que vous décideriez d’anéantir toutes les belles actions qui ont été menées en commun depuis toujours ?

Les Crédit Municipaux sont un bien public National et un trésor social, dans une économie où la folie financière conduit toujours les hommes vers moins d’humanité, vers moins de fraternité, vers moins de compassion.

Fort de l’une des plus grande caisse de France, fort de votre position de Sénateur Maire, vous pourriez même, aujourd’hui, être à l’origine d’un texte de loi unifiant en un réseau tous les Crédits Municipaux. C’est là une tâche noble et parfaitement rationnelle dont vous pourriez vous investir au nom de la Liberté, de l’Egalité et de la Fraternité, glorieuse devise de notre Nation.

Il n’est pas un véritable Homme d’Etat qui n’ait un jour remis en question ses positions pour le bien de tous, dans un avenir constructif pour tous les concitoyens et les générations futures.

C’est aujourd’hui une prière et une supplique que nous voulons vous adresser, au nom des personnes les plus faibles et des plus fragiles de notre société.

Malgré ses blessures, malgré ses découragements, vous avez entre vos mains un personnel fidèle et dévoué à son Etablissement, attaché à sa clientèle et au Service Public.

Nous pensons que tout ce que représente l’Etablissement mérite d’avoir une chance, la chance de se relever, grâce à de réels investissements financiers, avec toute la force, la volonté et courage de son personnel. Vous seul, pouvez, aujourd’hui, donner ce formidable élan au Crédit Municipal de Dijon, pour des lendemains qui ne pourront alors qu’être meilleurs pour tous.

C’est par l’intermédiaire d’une table ronde que vous pouvez mettre en place qu’il vous serait possible de « reprendre la main » sur l’action sociale globale propre au Crédit Municipal de Dijon. Des élus, des organisations syndicales, des associations caritatives, des « usagers » pourraient y êtres invités. Fort d’un tel dialogue qui aurait ainsi une réelle figure sociale, proche des citoyens, il deviendrait alors possible, de donner, une forte impulsion au CMD.

Pour tout cela, le CMD doit investir et communiquer en fonction des atouts qui sont les siens, qui sont également propres au Service Public, et dans des coûts forts raisonnables.

Monsieur le Sénateur Maire, une seule et même volonté commune doit tous nous rassembler car nous savons, qu’ensemble, tout est possible : « YES WE CAN » !

Le bureau UNSA du CMD.

Communiqué de presse des Verts

3 décembre 2009

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 Les Verts Côte d’Or, 13-25 rue Saumaise, 

21000 Dijon www.cotedor.lesverts.fr 

                                                               COMMUNIQUE de PRESSE 

Le Crédit Municipal de Dijon ou la volonté politique d’inverser le rapport finances-politiques publiques 

                   Depuis le 5 novembre 2009, les agents du Crédit Municipal de Dijon sont mobilisés afin de manifester leur inquiétude quant au devenir  de leur établissement (privatisation? filialisation?) et  leur situation d’employés. 

Le Crédit Municipal est un établissement de crédits et d’aide sociale depuis 1822. Créé par l’Etat à partir de fonds publics pour combattre, à l’origine, le système usurier, il est géré par les maires depuis 1986.  Par ailleurs, le Crédit Municipal, à partir de ses excédents, apporte un financement non négligeable au Centre Communal d’Action Sociale  (plus de 800 000 euros pour 2009 et plus 40 millions en 15 ans). Il dispose actuellement de 65 millions d’euros de fonds propres: de quoi restructurer son activité en adoptant une gouvernance transparente, en développant un véritable projet d’entreprise autour de  ses activités de crédits au plus près des besoins de la population, tout en compensant l’activité  déficitaire de prêt sur gage au service de la population la plus fragilisée.   Dans le paysage actuel de la finance, les banques sont détournées de leur objectif premier, à savoir soutenir et financer l’économie réelle. Le projet du maire et de son adjoint aux finances concernant le Crédit Municipal consiste à vendre sa structure à une banque partenaire -la filialisation- tout en récupérant les fonds propres lui appartenant. Ce qui revient à mettre le Crédit Municipal dans le circuit des organismes bancaires à visée purement spéculative, en lui faisant quitter le secteur de l’économie sociale et solidaire pour une activité éloignée de la culture d’entreprise de ses employés et de sa clientèle.   

Les Verts estiment que la taille du Crédit Municipal est une opportunité pour permettre l’évolution d’un outil bancaire au service de tous et efficace. Conformément à leur projet politique, les Verts privilégient le développement d’un partenariat à l’échelle régionale avec d’autres organismes bancaires solidaires dans une perspective cohérente avec les valeurs de justice sociale et de solidarité que porte  l’Ecologie Politique.   

Catherine Hervieu, porte-parole départementale, 06 75 02 98 70

Les echos 9 11 09

16 novembre 2009

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dijOnscOpe du 12 novembre 09

16 novembre 2009

Interview de Georges Maglica 

Crédit municipal : filialiser ou ne pas filialiser ? Le débat est tranché  par Hanaë Grimal | dijOnscOpe | jeu 12 nov 09 | 09:16 
cmdijonscope1.jpg Crédit : Greg Girard | dijOnscOpe | 2009 
Georges Maglica, adjoint aux Finances et au Personnel de la ville et vice-président du Conseil d’orientation et de surveillance
cmdijonscope2.jpg Crédit : Jérémie Lorand | dijOnscOpe | 2009 
  

Le projet de la Mairie de filialiser le Crédit municipal fait polémique.

Et même, il était au cœur des débats lors du dernier conseil municipal ce lundi 9 novembre. Pour les élus de l’opposition, cela a tout l’air d’un « hold-up » de la Mairie sur les fonds propres de l’établissement. Pour la majorité municipale, il s’agit de le sauver à tout prix. Le sujet est complexe et il est difficile d’en saisir tous les tenants et les aboutissants. Précisions et mise au clair avec Georges Maglica, adjoint aux Finances et au Personnel de la ville et vice-président du Conseil d’orientation et de surveillance, autorité qui régit le fonctionnement du Crédit municipal. 

Le Crédit municipal est censé remplir une fonction sociale : cela est-il le cas ? 

« Depuis son origine, la seule raison d’être de l’établissement est sa mission sociale. Le nôtre a une double fonction en ce sens : il s’adresse à un public fragilisé grâce aux prêts sur gage et aux services de prêts, mais ses bénéfices servent également à financer le Centre communal d’action sociale (CCAS) de la ville. Il y a eu des périodes fastes où les bénéfices allaient jusqu’à 7 millions d’euros par an et suffisaient à financer entièrement le CCAS ! Il y a deux ans, 500 000 euros lui ont été versés… La chute des bénéfices du Crédit municipal entraîne obligatoirement son manquement à sa fonction sociale. 

Quelle est la situation économique actuelle du Crédit municipal ? 

Nous avons perdu 50 % de notre clientèle prêt depuis 92. Et cette diminution risque de s’aggraver : nous avions un partenariat avec la Banque postale, qui n’assurait pas de service prêt et qui nous envoyait 50 % de notre clientèle. Mais cet établissement a changé de statut et travaille avec une filiale de la Société générale. Par ce biais, il peut proposer des prêts et est donc devenu un concurrent. En plus, la crise est passée par là : en 2008, les prêts ont baissé de 11,5 %. Parallèlement à tout cela, notre charge de personnel a augmenté de 60 % : il y a eu des recrutements, dus à l’ancienne direction, alors que notre activité diminuait. Le personnel compte aujourd’hui 110 employés quand il en faudrait 70. Bref, les bénéfices cachaient un établissement en mauvaise santé depuis une dizaine d’années. Et quand je suis arrivé, en mars 2008, j’ai découvert le rapport de la Commission bancaire, juge de toutes les banques, qui attirait notre attention sur les difficultés du Crédit municipal. 

La Commission bancaire donne l’agrément de fonctionnement de l’établissement : si elle la retire, le Crédit municipal ferme. Aussi, que préconisait son rapport ? 

Il demandait de redresser le coefficient d’exploitation. Autrement dit, de diminuer les charges et d’augmenter le volume d’activité, ainsi que de mettre en place un système de contrôle interne efficace pour lutter contre l’argent sale et le financement du terrorisme. J’ai été convoqué en octobre 2008 devant le secrétariat général de la commission, place de la Bourse. J’ai dû passer un grand oral, avec Marion Joyeux, directrice du Crédit municipal de Dijon. Nous avons expliqué comment nous comptions répondre à ce qu’ils nous demandaient. Moi j’ai dit qu’on engageait une politique de dynamisation de l’activité avec une gestion active du patrimoine et des ressources humaines. Cela signifiait que l’on n’écartait aucune idée et qu’on prenait le parti de la relance. C’est à ce moment-là que j’ai lancé une réflexion sur la filialisation… 

… Et que vous avez engagé un cabinet d’expertises pour travailler sur cette réflexion. 

Oui, on a alors imaginé trois scénarios : renaître (filialiser), transformer (dynamiser), disparaître (cessation de l’activité). Le deuxième a bien entendu été étudié, mais cela passait par une phase où l’établissement serait en déficit à compter de 2010 jusqu’en 2013 : la commission bancaire ne peut pas supporter une situation déficitaire aussi longue. Cela reviendrait donc à la cessation des activités : ce scénario n’est pas viable. Il reste donc celui de la filialisation. Mais là encore, il en existe deux types. Dans le premier cas, on fait appel à une banque extérieure (Crédit Agricole, Crédit mutuel, Banque Populaire, Caisse d’Épargne…) qui entre dans notre capital entre  5% et 100 %. Cette filiale pourra développer de nouveaux produits, comme les prêts aux TPE et aux micro-entrepreneurs, ce que nous n’avons pas le droit de faire pour le moment. Par la même occasion, on assurerait de nouveau une mission sociale avec une clientèle élargie et cela permettrait de sauver des tas d’emplois pour les personnels qui accepteraient de travailler dans cette filiale. 

Et que deviendrait le service de prêt sur gage ? 

On garderait cette activité mais à Dijon seulement. Car pour les autres villes (Nevers, Mâcon, Auxerre, Besançon, Belfort), cela pose un problème éthique et politique : il faut que les mairies de ces villes prennent en charge ce service qui est un axe de politique sociale majeur. Les maires pourront choisir d’être autonomes ou nous prendre comme prestataires de services s’ils le souhaitent. En tout cas, je tiens à préciser que cette activité de prêt sur gage est forcément déficitaire puisque tous les bénéfices de la vente, si elle a lieu, reviennent au client. 

Lors du dernier conseil municipal, les élus de l’opposition ont affirmé que filialiser revenait à privatiser : quelle est au juste la différence ? 

On joue sur les mots… Si une banque rachète à 51 % le Crédit municipal, cela deviendra une filiale semi-privée. Nous verrons… 

Vous avez également été attaqué sur le fait que la Mairie voulait empocher le « magot » municipal… Qu’avez-vous à dire là-dessus ? 

Tout d’abord, j’ai expliqué devant l’assemblée générale des personnels que les fonds propres du Crédit municipal pouvaient être remontés à n’importe quel moment si la Municipalité en décidait ainsi. Mais ce n’est pas notre but. Aujourd’hui, il y a 64 millions d’euros de fonds propres. Si on trouve un partenaire, on sera obligé d’en laisser suffisamment pour l’activité de la filiale. La norme bancaire serait d’environ 13 millions d’euros mais nous proposons d’en laisser 20 millions. Par ailleurs, il faut 7 millions d’euros pour l’activité de prêt sur gage. Et puis il faudra une provision d’argent suffisante pour amortir les frais des membres du personnel qui refuseraient d’entrer dans la filiale et qui ne trouveraient pas d’emploi immédiatement. Car en tant que fonctionnaires territoriaux (80 % du personnel), leur salaire leur sera versé tant qu’ils ne trouveront pas une nouvelle place. En clair, si ça se passe bien avec le personnel, on prévoit 5 millions d’euros. Si ça se passe mal, il faudra compter 10 millions. Et si cela se passe très mal, ce sera 15 millions. Bref, resteront comme fonds propres environ 27 millions d’euros, qui financeront pendant un certain nombre d’années l’action sociale de la ville. 

Quelle est la deuxième solution de filialisation ? 

Il s’agirait d’une filiale 100 % Crédit municipal. On créerait dans ce cas une société anonyme comme filiale commerciale de l’établissement, financée par ses propres fonds. L’intérêt, c’est de sauver là encore les emplois tout en élargissant notre clientèle grâce aux nouveaux services que nous pourrions proposer. C’est ce qu’ils ont fait à Paris mais cela réussit plutôt mal. Nous, nous pouvons le faire : je propose un fort partenariat avec la mise en place d’une convention entre les collectivités territoriales et les entrepreneurs (notamment les micro-entrepreneurs). 

Privatiser ou rester public… Où va votre préférence ? 

Ma solution, c’est de privilégier la solution qui permettra un accord avec la direction, le maire, le personnel, les élus… Rester à 100 % Crédit municipal présente beaucoup d’avantages politiques et éthiques, mais moins économiques. Mais même cette solution inquiète les personnels, qui ne sont pas par expérience des commerciaux. Quoi qu’il arrive, je leur ai proposé une formation. 

Les membres du personnel semblent vous reprocher d’avoir échafaudé un plan dans leur dos… Pourquoi avoir gardé le silence sur ces projets, ne pas avoir communiqué plus tôt dessus ? 

Parce que nous sommes tenus au secret bancaire et qu’en plus, cela inquiète vivement nos clients. En fait, cela dessert complètement le Crédit municipal.  4 commentaires Jacques Rigault, hier, 17:25 : le titre »le débat est tranché » me laisse hilare : comme si l’on ne savait pas que, depuis 1981 à Dijon, le débau est toujours tranché avant que l’on ne lance le débat ou que l’on ne « consulte » la population : c’est la fameuse « démocratie participative », dont vous avez certainement entendu parler… 

Elizelle, hier, 14:19 : 

Merci de vérifier les accords des verbes, les négations, les conjugaisons… La presse écrite ferait oeuvre humanitaire en préservant la langue française qui est suffisamment malmenée! 

un client , hier, 10:29 : 

l’avantage principal de la privatisation est celui de permettre de connaitre les responsables ; dans le cas du cedit municipal, il y aura des degâts…probablement à la charge des contribuables…mais pas de sanction des responsables… 

Alain M, hier, 09:21 : 

Vaste blague, On comprend bien la privatisation qui arrive. 

rencontre du rassemblement socialiste 14 11 2009

16 novembre 2009

palaisdescongrs1411091.jpg photopalaisdescongrs141109.jpg

Les collègues de Dijon ont, à nouveau, débrayé pendant une heure vendredi 13 novembre au soir et ont distribué samedi 14 novembre au matin des tracts devant le Palais des Congrès de Dijon où se tenaient les premières rencontres du rassemblement des socialistes, écologistes et démocrates. 

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